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Archive pour la catégorie ‘Biographies’

Il est né le 29 septembre 1912 à Ferrara (Italie) et décédé le 30 juillet 2007 à Rome (Italie).
Après des études à Ferrare, puis à Bologne en sciences économiques, Antonioni se consacre au journalisme. A Rome, il écrit des critiques pour un journal local et est envoyé comme assistant stagiaire sur divers tournages.
Il commence véritablement sa carrière en écrivant un scénario pour De Santis Chasse tragique en 1948 puis un autre pour Fellini Le Cheik blanc en 1952. En même temps, il réalise une dizaine de courts-métrages et il passe au long-métrage avec Chronique d’un amour en 1950, qui raconte l’enquête d’un détective sur la double vie d’une femme.
Jusqu’en 1960, Antonioni écrit et réalise des drames hérités du néoréalisme dans ses constats d’échecs sociaux, tels Les Vaincus en 1952 qui ne sort en France qu’en 1963, La Dame sans camélia, qui relate l’ascension et la chute de la carrière d’une actrice, puis Femmes entre elles en 1955. Deux ans après, Le Cri annonce certains des thèmes constants dans ses films futurs, dont la fragilité de l’être immergé dans son espace et sa solitude. C’est ainsi qu’Antonioni acquiert la notoriété avec L’Avventura (1960) où il dépeint l’indescriptible qui sépare les êtres dans une temporalité éclatée, illogique du récit. Ce film est aussi le premier volet de la trilogie composé de La Nuit et L’Eclipse, et marque la consécration de son couple avec l’actrice et compagne Monica Vitti. L’année suivante, La Nuit poursuit l’analyse du couple avec Jeanne Moreau et Marcello Mastroianni perdus dans les rues de Milan puis dans une soirée mondaine. Et enfin, dans le dernier volet de cette trilogie, L’Eclipse, il s’agit d’explorer les voies de l’incommunicabilité entre Alain Delon et Monica Vitti, deux amants qui ne se comprennent pas.
En 1964, si Antonioni passe à la couleur avec Le Désert rouge, il met toujours en scène sa femme Monica Vitti dans la peau du même personnage un peu perdu et qui rêve d’un ailleurs.
Ensuite, le cinéaste signe un contrat avec la MGM pour une nouvelle trilogie, qu’il entame avec Blow-Up en 1967, racontant comment un photographe David Hemmings se retrouve témoin involontaire d’un meurtre à travers les photos qu’il a prises. Solitude de l’homme dans cette angoisse policière où l’échappatoire n’existe pas.
Quittant Londres pour la Vallée de la Mort, Antonioni fait face à son plus grand échec commercial, Zabriskie Point (1970), qui, malgré son ancrage dans son époque à travers une jeunesse en attente de révolte, ne trouve pas son public.
Après cette déception, Antonioni retourne en Italie où la Rai lui demande, en 1973, un documentaire sur la Nouvelle Chine Chung-kuo. Il en résulte trois heures et demie d’exploration de nouvelles contrées.
Deux ans plus tard, il finit sa trilogie par un film politique, Profession: reporter, où il est question d’identité puisque Jack Nicholson vole la vie d’un mort pour tromper l’ennui.
De retour en Italie, ce cinéaste de la solitude réalise Identification d’une femme en 1982 où il rencontre sa future femme Enrica Fico. Ce film peut être vu comme une autofiction, entre sa vie réelle qui lui inspire des fictions et sa quête de La Femme pour l’art et la vie. Malgré cette nouvelle compagne, La Femme pour Antonioni reste sans aucun doute Monica Vitti qu’il dirige de nouveau dans Le Mystère d’Oberwald en 1989, une histoire d’amour jusqu’à la mort entre le sosie d’Elizabeth d’Autriche et celui de son mari : une rencontre, comme très souvent chez Antonioni, vaine d’espoir et de futur.
A l’âge de 73 ans, le cinéaste est paralysé de ses membres inférieurs et ne peut plus parler suite à un accident cérébral, mais il ne met pas pour autant sa carrière de côté. En effet, il réalise Par delà les nuages en 1996, avec de nombreux acteurs internationaux tels Sophie Marceau, John Malkovich dans quatre histoires d’amour qui se croisent et qui les marquent pour la plupart du sceau de la solitude. Le réalisateur appelle son ami Wim Wenders pour l’aider à finir le tournage.
En 2005, Antonioni co-réalise avec Steven Soderbergh et Wong Kar-Wai Eros, un projet collectif en trois parties sur l’érotisme et le désir. C’est son dernier film avant sa mort, en 2007.
Sólveig Anspach est née en 1960 en Islande, d’un père américain et d’une mère islandaise.
Après des études de philosophie et de psychologie clinique à Paris, elle intègre la FEMIS, section réalisation, dont elle obtient le diplôme en 1989.
Réalisatrice subtile et intimiste, Sólveig Anspach poursuit une oeuvre qui se joue des genres. Son talent pour approcher au plus près les gens, leurs gestes et leurs univers personnels transparait dans ses nombreux courts et moyens métrages documentaires : Sandrine à Paris (1992), Barbara, tu n’es pas coupable (1997).
Son travail lui a très vite valu une belle reconnaissance, notamment avec Que personne ne bouge ! (1998), Grand Prix du Jury et du Public au Festival International du Film de femmes de Créteil en 1999, ou Haut les Coeurs !
Le cinéma de Sólveig Anspach porte aussi la marque de son vécu. Ses films épousent d’ailleurs les mêmes horizons géographiques que sa trajectoire. La réalisatrice a ainsi tourné en France, en Islande (Reykjavik, des elfes dans la ville, 2001) et aux Etats-Unis (Made in the USA, 2001).
Pour son premier long-métrage de fiction, Haut les coeurs ! (1999), elle a choisi de retracer avec sensibilité son expérience de la maladie. Le film connaît un franc succès, remporte de nombreux prix à l’étranger, le César du Meilleur premier film et vaut à Karin Viard d’obtenir le César 2000 de la meilleure actrice.
La cinéaste continue parallèlement à explorer la veine documentaire, autant pour la télévision que pour le cinéma. Son nouveau long-métrage de fiction, Stormy Weather, avec Elodie Bouchez, a été tourné à Vestmannaeyjar, son île natale.
Elle tourne à nouveau dans son pays, l’Islande, avec Back soon en 2008.
Inspirée par les femmes militantes, elle décide l’année d’après de retracer la vie de la communarde Louise Michel, déportée en Nouvelle-Calédonie avec des milliers de révolutionnaires, dans Louise Michel, la rebelle (2010), un long-métrage pour la télévision avec Sylvie Testud.
Elle tournera encore trois films : Queen of Montreuil et Lulu femme nue en 2013 puis L’Effet aquatique en 2015.
Sólveig Anspach décède dans la Drôme le 7 août 2015.
Robert Altman est né le 20 février 1925 à Kansas City, Etat du Missouri. Après un bref passage chez les Jésuites, il entre à l’école publique, puis achève ses études à l’Académie militaire Wentworth de Lexington. En 1947, alors âgé de 18 ans, il s’engage dans les United States Army Air Forces et se retrouve affecté comme copilote de bombardiers B-24.
De retour de la guerre, il s’établit en Californie, à Los Angeles, s’intéresse au cinéma, fait un peu de figuration, écrit les paroles de la comédie musicale « The Rumors Are Flying », travaille pour la radio… En 1947, il rencontre George W. George, avec lequel il écrit le scénario du film policier Bodyguard, que réalise Richard Fleischer, puis signe celui de Christmas Eve. De retour à Kansas City, il devient chauffeur à la Calvin Company, une des plus grandes sociétés de production de films d’entreprise et de documentaires des Etats-Unis. Altman conduit camions et limousines pendant six mois et, durant les cinq années suivantes, réalise et monte une cinquantaine de courts-métrages. Dans les années 50, le futur réalisateur écrit des scénarios, réalise des spots publicitaires et une série, Pulse of the City.
C’est en 1955 que Robert Altman passe finalement au grand écran en réalisant The Delinquents, suivi un an plus tard par un documentaire sur James Dean, alors fraîchement entré dans la légende après une fameuse collision sur la route de Salinas. Néanmoins, Altman laisse à nouveau tomber le cinéma pour retourner au petit écran, et ce pendant près de douze ans. Il travaille ainsi sur une multitude de séries parmi lesquelles Alfred Hitchcock présente, The Whirlybirds, U.S. Marshall, Bonanza, The Roaring Twenties, et encore une vingtaine d’autres. Il réalise en parallèle plusieurs ColorSonics, des courts métrages musicaux également appelés Scopitones, ancêtres de nos clips. En 1964, il produit et réalise Nightmare in Chicago, qui sera distribué en salles sous le titre Once Upon a Savage Night. En 1968, retour pour de bon au cinéma avec deux films qui passent plus ou moins inaperçus, avant le succès gigantesque remporté par MASH en 1970, qui glane la Palme d’or à Cannes et le titre du Meilleur film à la National Society of Film Critics. Ne se contentant pas du comique troupier de haute volée, MASH prend pour cadre la guerre du Viêt-Nam.
Robert Altman aborde ensuite tous les genres : le film policier Le Privé, le film intimiste Images, le western John McCabe, Buffalo Bill et les Indiens, le film de gangsters Nous sommes tous des voleurs, Trois femmes , la science-fiction Quintet, le film choral Nashville, Un mariage, élaborant petit à petit toute une réflexion sur les images produites par les cultures et sous-cultures américaines, dont il s’amuse à en détruire systématiquement les stéréotypes. Popeye, en 1980, est un grand succès populaire, faisant immédiatement du débutant Robin Williams une star. Pourtant, Altman ne se repose pas sur ses lauriers et il quitte Hollywood pour New York, où il enchaîne pièces filmées et dramatiques télé jusqu’en 1990, année où il réalise en France le méconnu Vincent et Théo, avec Tim Roth dans le rôle de Van Gogh.
1992 marque le retour de Robert Altman à Hollywood par la grande porte. The Player est en effet un grand succès public et critique, dépeignant les mésaventures d’un candide dans l’univers cynique hollywoodien. Tim Robbins reçoit pour l’occasion le Golden Globe du Meilleur acteur, et le film récolte les Prix de la mise en scène et du Meilleur acteur à Cannes. Altman est quant à lui cité à l’Oscar du Meilleur réalisateur.
Suivront Short Cuts, d’après des nouvelles de Carver, Prêt-à-porter, tourné à Paris et satire du monde de la mode, Kansas City, une comédie qui se déroule sur fond de prohibition, couplé avec Jazz ’34, une reconstitution documentaire de la scène jazz de Kansas City pendant les années 30.
Enfin, avec The Gingerbread Man, il réalise une œuvre de commande dans la plus pure tradition hollywoodienne, qui tranche nettement avec le cinéma incisif et personnel du réalisateur. Cinéma auquel il revient via Cookie’s fortune.
En dépit d’une carrière cinématographique bien remplie, Robert Altman n’a jamais cessé de travailler pour la télévision, produisant et réalisant de nombreux téléfilms, pilotes et séries (dont « Tanner for Président », une satire politique diffusée en 1988). Il a produit également plusieurs films d’Alan Rudolph (dont Remember my Name et Mrs. Parker et le Cercle Vicieux), et mis en scène plusieurs opéras (« The Rake’s Progress », « McTeague »).
Il est décédé le 20 novembre 1966 à Los Angeles. Son dernier film restera le bien-nommé The last show.
Pedro Almodovar Caballero est né le 25 Septembre 1949 à Calzada de Calatrava, dans la province de Ciudad Real et la communauté autonome de Castille-la Manche, en Espagne.
A 8 ans, il émigre avec sa famille en Estrémadure. Il y étudie chez les Pères Salésiens et chez les Franciscains. Pour se détendre et sortir du carcan strict et religieux de cette éducation, il fréquente assidument les salles obscures.
A 16 ans il quitte sa famille pour s’installer à Madrid, sans argent et sans travail, mais avec un projet très concret : étudier le cinéma et en faire. Il lui est impossible de s’inscrire à l’école officielle du cinéma puisque Franco vient juste de la fermer. Dans la mesure où il ne peut apprendre le langage cinématographique, Almodovar décide d’en apprendre le fond en multipliant ses expériences artistiques personnelles dans différents domaines. Malgré la dictature qui asphyxie le pays, Madrid représente, pour un adolescent provincial, la culture, l’indépendance et la liberté. Il fait de nombreux petits boulots mais il ne pourra s’acheter sa première caméra super 8 qu’après avoir décroché un emploi sérieux à la compagnie nationale de téléphone d’Espagne. Il y travaille douze ans comme employé de bureau, douze années partagées entre de nombreuses activités qui contribuent à sa véritable formation en tant que personne. Le matin, à la compagnie du téléphone, il apprend à connaître la classe moyenne espagnole qui vit les débuts de la société de consommation, avec ses grands drames et ses petites misères. Un sujet qui constituera la matière de réflexion de base de ce futur narrateur. Le soir et la nuit, il écrit, aime, fait du théâtre avec la mythique compagnie indépendante Los Goliardos et tourne des films en super 8.
Avec l’arrivée de la démocratie en Espagne, il sort Pepi, Luci, Bom et autres filles du quartier, en 1980 . Alors que le mouvement culturel la Movida se développe, il tourne Le Labyrinthe des passions et Matador qui révèlent Antonio Banderas. Baroque, adepte du kitsch et de la parodie, le cinéaste se fait un nom au-delà des frontières espagnoles avec Femmes au bord de la crise de nerfs. Il s’attache à des acteurs dont Victoria Abril, héroïne de Kika, Attache moi! ou encore Talons aiguilles.
Déjà scénariste et réalisateur, il a plus d’une corde à son arc. Avec Le Labyrinthe des passions en 1982, il prouve qu’il peut être omniprésent sur un projet en enfilant les costumes de producteur, chef décorateur et compositeur. Il lui arrive même de faire quelques apparitions hitchcockiennes dans certains de ses films, comme La Loi du désir.
En 1986, il fonde avec son frère Agustin la maison de production « El Desco S.A. ». Celle-ci produira plusieurs films écrits et réalisés par Pedro ainsi que des films d’autres jeunes réalisateurs. L’année 2003 sera l’une des meilleures pour El Desco S.A.
En 1992, il fait ses premiers pas sur la croisette en devenant l’un des membres du jury du festival de Cannes.
Avec Tout sur ma mère, Pedro Almodovar rafle un nombre impressionnant de prix : Prix de la mise en scène à Cannes, Oscar et César du Meilleur film étranger, Golden Globe ou encore Sept Goya. Trois années plus tard, le même sort lui est réservé avec Parle avec elle, et mieux encore : Oscar du meilleur scénario, cinq prix EFA, deux BAFTA, le Nastro d’Argento, le César et beaucoup d’autres prix partout dans le monde… sauf en Espagne. La mauvaise éducation, présentée en ouverture du festival de Cannes 2004, film intimiste rappelant l’adolescence du réalisateur chez les Franciscains, permet de voir naître un nouveau talent en la personne de Gaël Garcia Bernal. La même année, Almodovar reprend la casquette de producteur exécutif pour le film, d’Isabel Coixet The secret life of words. Toujours en 2006, pour sa nouvelle comédie dramatique, Volver, portrait de trois générations de femmes au sein de la classe ouvrière, il retrouve certaines de ses égéries : Pénélope Cruz, Carmen Maura ou encore Lola Duenas.
Profitant de la présentation, à Madrid, d’un disque compilant les musiques de ses films, Pedro Almodovar a révélé travailler sur un nouveau projet intitulé Los Abrazos Rotos (Les Etreintes brisées), qu’il mettra en chantier en Janvier 2008. Le cinéaste ibérique fera de nouveau de Pénélope Cruz son héroïne pour ce qu’il décrit comme une déchirante histoire d’amour fou. Ce film marquera la quatrième collaboration entre Almodovar et Cruz après En chair et en os, Tout sur ma mère et Volver, lequel avait notamment valu à l’actrice une nomination à l’Oscar de la meilleure actrice en 2006.
Los Abrazos Rotos devrait être un film différent des précédents opus d’Almodovar. Ce dernier promet un mélange des genres et une inspiration du cinéma noir des années 50. Blanca Portillo et Lluis Homar, déjà connus de l’univers du réalisateur, l’une avec Volver et l’autre avec La Mauvaise éducation, complètent une distribution en partie constituée.
En 2011, La piel que habito est présenté en sélection officielle à Cannes. C’est la deuxième fois que le réalisateur s’appuie sur une oeuvre littéraire.
En 2013, il revient à la comédie avec Les amants passagers .
En 2016, il présente à Cannes son dernier film Julieta pour lequel il s’est entouré d’acteurs du petit écran espagnol dont Adriana Ugarte et Michelle Jenner.
Réalisateur, plasticien et musicien, Barmak Akram est né en 1966 à Kaboul, en Afghanistan. C’est comme réfugié politique qu’il arrive en France en 1981, où il se passionne pour les arts visuels et le cinéma.
Il est diplômé de la FEMIS, de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts et de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs. Il compose et interprète de la musique, explorant les instruments de sa culture et la tradition de la poésie persane, avec un sens naturel et maîtrisé des mots et de leur rythme.
Il réalise de nombreux films documentaires, notamment autour de la culture afghane, et d’autres plus personnels, des « vidéotos » (abréviation de vidéo automatique, terme inventé par l’artiste pour définir ses films expérimentaux naissant du hasard et de références autobiographiques), qui nous entraînent dans un monde de beauté abstraite
Il se distingue comme un réalisateur éclectique et curieux, avec les documentaires Et la guerre continue (1993), Les caprices de Marianne (1993), Les clowns à Kaboul (2004), Voyage dans les archives de la télévision afghane (2004), les volets d’émissions Du côté de chez soi pour un Thema d’Arte (1999) et Zahershah, Le roi afghan à Rome pour « 7 à 8 » (TF 1, 2001), des clips de DVD pour M (2001), le portrait Khans à Cannes (2004), et le montage Prospective cinéma pour l’ouverture de l’exposition Dada de Beaubourg (2005).
Le jeune réalisateur prête aussi sa voix pour Sur un air d’autoroute de Thierry Boscheron (2000), signe l’image du documentaire Davos Porto Alegre et autres batailles de Vincent Glenn (2002).
Enfin, Barmak Akram se lance dans la fiction, avec son premier long métrage, qu’il écrit, réalise et met en musique, avec la collaboration du scénariste Jean-Claude Carrière, de l’auteur et réalisateur Atiq Rahimi, du monteur Hervé de Luze, et de M. Il s’agit de L’enfant de Kaboul (2008), chronique de trois jours dans la vie d’un chauffeur de taxi, qui se retrouve avec un bébé inconnu sur les bras, en pleine mégapole afghane survitaminée.
Côté musique, il écrit des textes de chansons pour M (Mathieu Chédid) et Susheela Raman, chanteuse anglaise d’origine indienne.
D’origine afghane, Barmak Akram se définit comme un « traducteur de traditions ». Issue du métissage Orient-Occident, sa musique est un pont jeté entre ces deux cultures. La fusion de ses racines et de ses rencontres lui inspire des textes originaux empreints d’humour et de sensibilité. Alternant chansons folkloriques traditionnelles et compositions personnelles, il offre une esquisse kaléidoscopique de l’Afghanistan, moins stéréotypée que ne le présageait l’imaginaire occidental.
En 2013 sort le dernier film de Barmak Akram, Wajma, une fiancée afghane, l’histoire de Wajma et Mustafa qui vivent une relation secrète à l’abri des règles qui régissent la société dans laquelle ils vivent.
Fatih Akin est né le 25 août 1973 à Hambourg en Allemagne. Il est issu de parents immigrés turcs, installés en Allemagne depuis les années soixante.
Dès son plus jeune âge, il se passionne pour le théâtre. C’est d’ailleurs dans le cadre scolaire qu’il fait ses premiers pas sur les planches. Par la suite il fait partie de la troupe Off et joue dans plusieurs pièces au Thalia Theater. À cette époque, il commence déjà à écrire des nouvelles et des scénarios pour ses premiers films amateurs tournés en caméra super 8.
En 1994, à vingt et un ans, Fatih Akin suit une formation en communication visuelle à l’école des Beaux-Arts de Hambourg. L’année suivante, il effectue son stage au sein de la maison de production Wueste Film, qui finit par l’engager.
Avec ses premiers courts-métrages Sensin , Du bist es et Getürkt, il se fait déjà distinguer par différents prix lors de nombreux festivals internationaux.
En 1998, il décide de se lancer dans la réalisation d’un long-métrage, intitulé L’Engrenage. L’influence de Martin Scorcese est très palpable dans ce film dramatique, particulièrement en ce qui concerne l’univers des mafieux – les trois amis d’enfance – à Hambourg. Ce coup d’essai ne passe pas inaperçu et est récompensé de plusieurs prix, notamment du Prix Adolf Grimme, du Prix du film bavarois et du Léopard de Bronze au Festival de Locarno.
Suite à ce succès, Fatih Akin réalise deux ans plus tard une comédie intitulée Julie en juillet confiant les rôles principaux à Moritz Bleibtreu, Christiane Paul et Branka Katic.
Il prend ensuite la direction du film Solino, Une Vie Nouvelle (2002), dans lequel il revient à la thématique du déracinement et évoque le parcours d’une famille italienne installée en Allemagne.
Deux ans plus tard, il se lance dans le tournage de Head-on, où il confie les rôles principaux à Sibel Kekilli et Birol Ünel. Fatih Akin se fait de nouveau distinguer avec ce film et remporte plusieurs prix, notamment l’Ours d’or de la Berlinale 2004 et le Prix du Film allemand.
En 2005, il s’initie au documentaire avec Crossing the bridge-the sound of Istanbul, où il évoque le séjour du musicien avant-gardiste Alexander Hacke, avec son groupe, en Turquie. La caméra de Fatih Akin s’attarde alors sur l’univers musical très particulier de la ville d’Istanbul.
Fatih Akin signe ensuite la réalisation de la comédie dramatique De l’autre côté (2007), où il met en scène Hanna Schygulla et Tuncel Kurtiz, les deux acteurs emblématiques du cinéma de Rainer Werner Fassbinder. Avec ce film, qui évoque des destins croisés entre l’Allemagne et la Turquie, il obtient le Prix du scénario au 60e Festival de Cannes en 2007.
Il participe également à l’œuvre collective, signée par Zach Braff, Mira Nair et Park Chan-Wook, intitulée New York, I Love You (2009). Plusieurs acteurs connus font partie du tournage, notamment Natalie Portman, Kevin Bacon et Maggie Q.
La même année, au mois de novembre, sort Soul Kitchen, une comédie dramatique qui retrace l’histoire d’un propriétaire de restaurant dont la vie va basculer.
Parallèlement à sa carrière de réalisateur, Fatih Akin est aussi scénariste et producteur. S’il produit seulement certaines de ses œuvres , il est l’auteur des scénarios de toutes ses réalisations. Il s’est également illustré en tant qu’acteur dans Hirsiz Var ! (2005) de Oguzhan Tercan et L’Expérience (2003) de Oliver Hirschbiegel, ainsi que dans son propre film Julie en juillet, dans lequel il tient un rôle mineur.
En 2012, il présente au Festival de Cannes son documentaire Polluer le paradis. En 2014, il réalise The cut avec Tahar Rahim, qu’il considère comme le dernier volet de sa trilogie sur l’amour (Head on), la mort (De l’autre côté), et enfin, le mal.

 

 

Réalisateur, plasticien et musicien, Barmak Akram est né en 1966 à Kaboul, en Afghanistan. C’est comme réfugié politique qu’il arrive en France en 1981, où il se passionne pour les arts visuels et le cinéma.
Il est diplômé de la FEMIS, de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts et de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs. Il compose et interprète de la musique, explorant les instruments de sa culture et la tradition de la poésie persane, avec un sens naturel et maîtrisé des mots et de leur rythme.
Il réalise de nombreux films documentaires, notamment autour de la culture afghane, et d’autres plus personnels, des « vidéotos » (abréviation de vidéo automatique, terme inventé par l’artiste pour définir ses films expérimentaux naissant du hasard et de références autobiographiques), qui nous entraînent dans un monde de beauté abstraite
Il se distingue comme un réalisateur éclectique et curieux, avec les documentaires ET LA GUERRE CONTINUE (1993), LES CAPRICES DE MARIANNE (1993), LES CLOWNS À KABOUL (2004), VOYAGE DANS LES ARCHIVES DE LA TÉLÉVISION AFGHANE (2004), les volets d’émissions DU CÔTÉ DE CHEZ SOI pour un Thema d’Arte (1999) et ZAHERSHAH, LE ROI AFGHAN À ROME pour « 7 à 8 » (TF 1, 2001), des clips de DVD pour M (2001), le portrait KHANS À CANNES (2004), et le montage PROSPECTIVE CINÉMA pour l’ouverture de l’exposition Dada de Beaubourg (2005).
Le jeune réalisateur prête aussi sa voix pour SUR UN AIR D’AUTOROUTE de Thierry Boscheron (2000), signe l’image du documentaire DAVOS, PORTO ALEGRE ET AUTRES BATAILLES de Vincent Glenn (2002).
Enfin, Barmak Akram se lance dans la fiction, avec son premier long métrage, qu’il écrit, réalise et met en musique, avec la collaboration du scénariste Jean-Claude Carrière, de l’auteur et réalisateur Atiq Rahimi, du monteur Hervé de Luze, et de M. Il s’agit de L’ENFANT DE KABOUL (2008), chronique de trois jours dans la vie d’un chauffeur de taxi, qui se retrouve avec un bébé inconnu sur les bras, en pleine mégapole afghane survitaminée.
Côté musique, il écrit des textes de chansons pour M (Mathieu Chédid) et Susheela Raman, chanteuse anglaise d’origine indienne.
D’origine afghane, Barmak Akram se définit comme un « traducteur de traditions ». Issue du métissage Orient-Occident, sa musique est un pont jeté entre ces deux cultures. La fusion de ses racines et de ses rencontres lui inspire des textes originaux empreints d’humour et de sensibilité. Alternant chansons folkloriques traditionnelles et compositions personnelles, il offre une esquisse kaléidoscopique de l’Afghanistan, moins stéréotypée que ne le présageait l’imaginaire occidental.

Noémie Lvovsky, née le 14 décembre 1964 à Paris, est une réalisatrice, scénariste et actrice française.

Etudiante en Lettres modernes et en cinéma, Noémie Lvovsky intègre en 1986 la Femis au département scénario, puis réalise deux courts-métrages avec Emmanuelle Devos, alors débutante : le très remarqué Dis-moi oui, dis-moi non (1989) puis Embrasse-moi. Elle collabore ensuite, comme scénariste, à deux réalisations de son camarade de promotion Arnaud Desplechin : La Vie des morts (le moyen-métrage qui le révèle au public en 1991) et La Sentinelle – pour lequel elle s’occupe également du casting, en 1992.

En 1993, Lvovsky signe son premier long-métrage, le brillant Oublie-moi, portrait d’une jeune femme tourmentée incarnée par Valeria Bruni Tedeschi. Après avoir travaillé avec Garrel sur le scénario du Cœur fantôme, elle tourne pour Arte Petites, récit de l’amitié qui unit quatre adolescentes dans les années 70. Prolongement de ce téléfilm, La Vie ne me fait pas peur, son deuxième long, débordant d’énergie et d’invention, lui vaut le Prix Jean-Vigo et le Léopard d’argent au Festival de Locarno en 1999.

Avec Les Sentiments (2003), le cinéma de Noémie Lvovsky accueille des acteurs chevronnés (Baye, Bacri), sans rien perdre de sa fougue ni de son originalité, saluées par le prix Louis-Delluc 2003. Quatre ans après ce beau succès public, elle signe Faut que ça danse !, un portrait de famille qui mêle fantaisie et émotion, avec Jean-Pierre Marielle et Valeria Bruni Tedeschi.

En 2001, la cinéaste fait ses premiers pas de comédienne dans Ma femme est une actrice d’Yvan Attal : sa composition de sœur obsessionnelle lui vaut une nomination au César du Meilleur second rôle. Amoureuse transie dans France boutique, elle apparait dans des films de cinéastes-amis qui exploitent avec bonheur son tempérament comique : Desplechin (Rois et reine), Berri (L’ Un reste, l’autre part) ou Bruni Tedeschi (Actrices).

En 2009, Noémie Lvovsky est à l’affiche du premier film de Gad Elmaleh, Coco, et apparaît dans l’un des succès surprises de l’année, Les Beaux gosses, qui marque le passage derrière la caméra du créateur de BD Riad Sattouf : elle y campe la mère un peu trop envahissante d’un des deux héros. L’année suivante, elle joue à nouveau les seconds rôles savoureux dans Bus Palladium puis dans Ensemble, nous allons vivre une très, très grande histoire d’amour… de Pascal Thomas, avant de se tourner vers un registre plus dramatique avec Les Mains libres de Brigitte Sy, et Présumé coupable, en 2011 aux côtés de Philippe Torreton, qui revient sur le drame de l’affaire d’Outreau, à travers le calvaire de son huissier.

Après avoir fait partie du jury du festival du film asiatique de Deauville cette même année, elle joue dans plusieurs films revenant sur le ressenti féminin, comme 17 filles, premier long-métrage de fiction de Delphine et Muriel Coulin, et Les Adieux à la reine de Benoît Jacquot. Elle réalise en 2012 son cinquième long-métrage de cinéma, Camille redouble, dont elle est également la scénariste et la tête d’affiche, une première pour la cinéaste. Elle appartient cette même année au jury du festival de Locarno.

Elle écrit pour Valeria Bruni-Tedeschi le scénario d’Un Château en Italie en 2013 mais ne rejoue pas pour la réalisatrice comme elle l’avait fait en 2007 pour Actrices. C’est dans des comédies qu’elle apparaît par la suite, notamment dans Adieu Berthe de Bruno Podalydès et Chez nous c’est trois, de Claude Duty où elle tient le premier rôle. Elle retrouve par la suite le réalisateur Riad Sattouf pour Jacky au royaume des filles. Egalement au casting de Week-ends et Tristesse club cette année-là, elle fait par ailleurs partie du jury de la section Ciné fondation et courts métrages pour le festival de Cannes 2014 et joue au théâtre de l’Odéon dans Le Tartuffe mis en scène par Luc Bondy.

Elle coécrit avec Valéria Bruni-Tedeschi l’adaptation de Les Trois Sœurs pour la Collection Théâtre d’Arte (2014).  Pour la clôture du Festival Paris en Toutes Lettres, la Maison de la Poésie accueille Noémie Lvovsky et Gaëtan Roussel, qui a signé la musique originale de Camille redouble, pour un Concert littéraire à deux voix. En 2014, elle écrit son prochain long métrage avec Florence Seyvos. En 2015, elle reçoit le Prix d’interprétation pour Rosalie Blum au Festival du Film de Sarlat. La même année, elle tourne sous la direction de Catherine Corsini dans La Belle Saison et, est nommée aux Césars 2016 dans la catégorie meilleure actrice dans un second rôle.

BIOGRAPHIE DE JUAN CARLOS MANEGLIA & TANA SCHEMBORI

Juan Carlos Maneglia est né le 9 Juin 1966. Il est réalisateur, scénariste et producteur de films au Paraguay.

Tana Schembori (1973) est productrice deléguée et réalisatrice

Juan Carlos Maneglia et Tana Schémbori sont diplômés en sciences de la communication et leur grande passion est le cinéma. Tous deux sont à la recherche d’un langage personnel et d’un cinéma paraguayen qui reflèterait leur identité. Ensemble, ils ont réalisé des courts métrages ayant reçu des prix internationaux et des séries télévisées qui ont contribué à renforcer la place de la fiction à la télévision paraguayenne. 7 cajas est leur premier long métrage.

Ils se réunissent pour travailler ensemble formellement pour la première fois en 1990 avec la mini-série TV « LA Dispute ». Cette précieuse expérience leur a permis de faire l’expérience à la fois le début d’une carrière enrichissante. Depuis lors, ils ont fait ensemble plusieurs matériaux efficaces pour la télévision, la vidéo et le cinéma.

En 1999, ils font « Say Yes » et « Extranos Vecinos » (le trou), tous deux produits par le New York Film Academy et publié à New York. En 2000, ils libèrent « Amor Basura » (TRASH LOVE) dans les salles de cinéma à Asunción. Ce court métrage est resté au cinéma pour deux mois et demi, ce qui conduit les meilleurs films à cette époque. Le film « Horno Ardiente » a été achevée peu après.
Entre 2000 et 2002, ils ont créé et produit les téléfilms suivants: « La décision de Nora », « Candida » et « Villa Koeyu », tous 100% paraguayens et produits par PSI-PROMESA. Ces téléfilms étaient, à certains égards, les principaux précurseurs de la série qui est venue après.

En Mars 2005 « Gonzalès VS Bonetti », une série de 13 chapitres a été diffusée sur Channel 4 Téléfuturo en prime time. Grâce au succès et une bonne réponse du public et des critiques, « GVSB, La Revancha », est programmé à la télévision dans une deuxième tranche de 13 chapitres. Cette série, créée et dirigée par Maneglia-Schembori, a été vendue à l’étranger et a été vue à ce moment-là au niveau des canaux hispaniques aux États-Unis, Canada et Puerto Rico.

Plus tard, « La Chuchi » a été produit; son histoire était basée sur une chanson nationale. Il a été publié en Juin 2006 et signifiait non seulement le troisième projet de série TV de MANEGLIA- SHEMBORI mais aussi la consolidation des fictions de télévision à l’échelle nationale. Il a été diffusé sur Channel 13 RPC en prime time au cours de cette année.
En 2009, après avoir réalisé la nécessité de maintenir l’enseignement des jeunes dans les domaines des arts de la scène et d’agir, ils ont ouvert TIA (Taller Intégral de Actuación), un «atelier par intérim», où les enfants, les adolescents et les adultes sont formés dans ce domaine.
Au fil des ans, Juan Carlos et Tana, avec leur talent et leur capacité, ont inspiré d’autres à suivre le même chemin. Les défis continuent, et leur fidélité à la fiction TV aussi, l’objectif est maintenant de le confirmer sur le grand écran avec leur premier long-métrage: « 7 CAJAS ».

7 Cajas est non seulement le premier film paraguayen à avoir été présenté au Festival international de Toronto mais aussi le premier long métrage de Juan Carlos Maneglia et Tana Schémbori. Ce plus grand succès de l’histoire du cinéma paraguayen a été nominé à plusieurs reprises au Festival international du film policier de Beaune en 2013 et aux Goya 2013 du meilleur film ibéro-américain.

BIOGRAPHIE DE JUAN CARLOS MANEGLIA & TANA SCHEMBORI

Juan Carlos Maneglia est né le 9 Juin 1966. Il est réalisateur, scénariste et producteur de films au Paraguay.

Tana Schembori (1973) est productrice deléguée et réalisatrice

Juan Carlos Maneglia et Tana Schémbori sont diplômés en sciences de la communication et leur grande passion est le cinéma. Tous deux sont à la recherche d’un langage personnel et d’un cinéma paraguayen qui reflèterait leur identité. Ensemble, ils ont réalisé des courts métrages ayant reçu des prix internationaux et des séries télévisées qui ont contribué à renforcer la place de la fiction à la télévision paraguayenne. 7 cajas est leur premier long métrage.

Ils se réunissent pour travailler ensemble formellement pour la première fois en 1990 avec la mini-série TV « LA Dispute ». Cette précieuse expérience leur a permis de faire l’expérience à la fois le début d’une carrière enrichissante. Depuis lors, ils ont fait ensemble plusieurs matériaux efficaces pour la télévision, la vidéo et le cinéma.

En 1999, ils font « Say Yes » et « Extranos Vecinos » (le trou), tous deux produits par le New York Film Academy et publié à New York. En 2000, ils libèrent « Amor Basura » (TRASH LOVE) dans les salles de cinéma à Asunción. Ce court métrage est resté au cinéma pour deux mois et demi, ce qui conduit les meilleurs films à cette époque. Le film « Horno Ardiente » a été achevée peu après.
Entre 2000 et 2002, ils ont créé et produit les téléfilms suivants: « La décision de Nora », « Candida » et « Villa Koeyu », tous 100% paraguayens et produits par PSI-PROMESA. Ces téléfilms étaient, à certains égards, les principaux précurseurs de la série qui est venue après.

En Mars 2005 « Gonzalès VS Bonetti », une série de 13 chapitres a été diffusée sur Channel 4 Téléfuturo en prime time. Grâce au succès et une bonne réponse du public et des critiques, « GVSB, La Revancha », est programmé à la télévision dans une deuxième tranche de 13 chapitres. Cette série, créée et dirigée par Maneglia-Schembori, a été vendue à l’étranger et a été vue à ce moment-là au niveau des canaux hispaniques aux États-Unis, Canada et Puerto Rico.

Plus tard, « La Chuchi » a été produit; son histoire était basée sur une chanson nationale. Il a été publié en Juin 2006 et signifiait non seulement le troisième projet de série TV de MANEGLIA- SHEMBORI mais aussi la consolidation des fictions de télévision à l’échelle nationale. Il a été diffusé sur Channel 13 RPC en prime time au cours de cette année.
En 2009, après avoir réalisé la nécessité de maintenir l’enseignement des jeunes dans les domaines des arts de la scène et d’agir, ils ont ouvert TIA (Taller Intégral de Actuación), un «atelier par intérim», où les enfants, les adolescents et les adultes sont formés dans ce domaine.
Au fil des ans, Juan Carlos et Tana, avec leur talent et leur capacité, ont inspiré d’autres à suivre le même chemin. Les défis continuent, et leur fidélité à la fiction TV aussi, l’objectif est maintenant de le confirmer sur le grand écran avec leur premier long-métrage: « 7 CAJAS ».

7 Cajas est non seulement le premier film paraguayen à avoir été présenté au Festival international de Toronto mais aussi le premier long métrage de Juan Carlos Maneglia et Tana Schémbori. Ce plus grand succès de l’histoire du cinéma paraguayen a été nominé à plusieurs reprises au Festival international du film policier de Beaune en 2013 et aux Goya 2013 du meilleur film ibéro-américain.